Inside Connected Minds

Sébastien Cobut

Managing Partner

Alors, on le fait nous même ce recrutement?

C'est ce que pas mal DRH entendent de leur CEO ou CFO.

Je peux comprendre.

Pourtant, les équipes de RH sont souvent confrontées à 2 contraintes d'envergure:

☢️ Le manque de ressources et de compétences spécifiques

☢️ Le besoin de confidentialité

Dans le 1er cas, l'équipe de recrutement interne peine à délivrer, car

> elle est trop chargée, elle a souvent d'autres projets que le recrutement.

> elle n'a pas le temps de construire un pipeline de talents.

> elle doit monter en compétences, ses profils sont plutôt juniors et peu outillés.

> elle est dépendante des annonces qu'elle publie et est, par conséquent, à la merci des candidats en recherche active.

Et puis les meilleurs candidats sont rarement en recherche.

Ils sont très prudents afin d’éviter le bad move.

Pour le client interne, ça ressemble alors souvent à:

> Ça fait 2 mois que la fonction est ouverte ! Où sont les candidats (le CFO qui voulait faire des économies) ?

> J'ai des deadlines à respecter, et besoin des équipes pour staffer mes projets (le CIO > transfo avant tout)

> Notre budget est serré, j'ai besoin de ces commerciaux (Le Directeur des ventes > M**** mon chiffre dérape)

Résultat: "vite, un chasseur de tête crédible" pour régler le problème.

Car le marché, lui, n'attend pas.

Pas plus que les exigences de performance (business, livrable, conformité, …)!

Dans le 2e cas de figure, la confidentialité prime

> pour diminuer les risques de fuite en interne à un moment inopportun

> pour avoir une solution dans la foulée de l'annonce du départ d'un membre du CODIR

Heureusement (pour moi 😀) , il y a aussi les clients proactifs, qui vont droit au but et choisissent de confier directement le mandat à un expert.

Car se concentrer sur son corps de métier, c'est bien aussi!

Bref, recruter prend du temps et demande des compétences.

C'est souvent sensible et parfois confidentiel.

En tout cas, jamais simple!

PS : Avez-vous une idée du coût moyen d’un recrutement raté ❓

Réponse en 1er commentaire

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@Connected Minds ®

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Sébastien Cobut

Managing Partner

Je t’aime autant que je te déteste.

Merci LinkedIn d’avoir facilité l’accès aux candidats.

Tu es mon Tinder pro, ma super-puissance!

Et si je te déteste parfois (un peu, beaucoup, à la folie), c’est pour cette illusion que tu crées !

Car rencontre ne rime pas nécessairement avec relation et emploi durable !

Je parle de cette relation qui dure, qui transforme, qui gagne le cœur des gens , celle qui fait vibrer.

Parmi ces rencontres que tu proposes, combien resteraient plus d’un an ?

Combien créeraient de la valeur dans la durée?

Combien grandiraient (en responsabilités) et augmenteraient la densité moyenne de vos talents?

Peu malheureusement, quand on sait que près de 50% des candidats quittent leur nouveau job dans la première année!

Voilà pourquoi mon rôle de cupidon professionnel, n’est plus seulement de trouver un candidat capable de faire le taff.

Je cherche l’alignement durable.

C'est par l'alignement que se joue l'augmentation de la densité des talents.

C'est par lui que se crée la relation, que la rencontre prend forme!

Être marieur de gens, c'est ne pas se contenter de trouver des candidats compétents et motivés.

Nous accompagnons le candidat et son responsable dans la durée.

Alors oui, comme sur Tinder, tout commence par une phase de speed dating.

Mais nous allons bien plus loin !

Nous croyons :

• en la valeur d’un briefing proche de celui d’un centre d’évaluation

• Que c’est surtout dans l’accompagnement que la relation prend forme, qu’elle se cristallise.

Car le candidat parfait n’existe pas, pas plus que l’employeur parfait!

Mais un accompagnement bien pensé fera toute la différence.

Nous restons à vos côtés pendant 12 mois après l’entrée en service du candidat.

L’augmentation de votre densité de talent.

Un mariage pour le meilleur et sans le pire.

C’est ça, le résultat du recrutement durable!

PS : Pensez-y la prochaine fois que votre DAF vous dira, "Publie d’abord une annonce sur LinkedIn, après tout, ce recrutement, on peut le faire facilement en interne"

PSS : Le recrutement c’est une question de priorité.

Ne confondons pas rencontre et relation.

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Ose

Inspire

Crois en toi

Suis ton instinct

Cultive la joie de vivre

Ouvre de nouvelles portes

Affirme-toi avec courage et clarté

Évolue en alignement avec tes valeurs

Contribue à un monde plus humain et durable

Inspire le changement grâce à un leadership éclairé

Avance avec confiance vers un avenir qui te ressemble

Bref, je vous souhaite cette année d’être le sapin le plus badass de la forêt : enraciné dans la confiance, scintillant d’audace et débordant de style. Joyeuse année ! 😊✨

Sébastien Cobut

Managing Partner

Êtes-vous optimiste ou pessimiste pour l’année qui s’annonce ?

Fausse question

Optimiste, vous invoquerez les bonnes nouvelles de 2024
Pessimiste, vous invoquerez ses catastrophes

Le pessimisme ou l’optimisme relèvent d’une disposition du caractère et non d’une analyse objective des phénomènes.

𝐋𝐚 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐞 𝐪𝐮𝐞𝐬𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐬𝐢 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐞̂𝐭𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐭
La confiance, elle, est invincible
Elle est faite d’un métal que rien ne disloque

Elle est aussi et surtout l'art de se remettre en cause
Avoir assez confiance en soi pour douter de soi

Se remettre en cause, c’est aussi refaire de soi-même une cause.
Ne pas s’en prendre au monde mais assumer ses responsabilités quand un malheur arrive, ou partir du principe qu’on n’est pas responsable de ce qui nous arrive, mais qu’on est responsable de ce qu’on en fait.

𝐃𝐨𝐮𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐢 𝐞𝐭 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐦𝐞𝐫 𝐬𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐬, 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞𝐮𝐱 𝐞𝐟𝐟𝐞𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞

La confiance est dans la capacité paradoxale à soustraire son humeur au monde extérieur. Est confiant celui qui, qu’il pleuve ou qu’il fasse beau, conserve la même attitude. Non parce qu’il est insensible, mais parce que son tempérament n’en dépend pas. La seule réponse étant de faire ce qu’on a à faire.

Est confiant celui qui n’attend rien du réel et qui se satisfait d’accueillir les mauvaises nouvelles comme une tâche à accomplir et comme une faveur les dons du hasard.

La confiance exclut d’adresser des prières à Dieu dans l’espoir qu’il les exauce. Car Dieu n’est pas un commerçant, qu’il faudrait payer en flatteries pour obtenir de sa part des comportements favorables. Dieu, c’est la nature et l’ordre des choses. La confiance est d’en comprendre les mécanismes. Et non de Le supplier de Se conduire comme ça nous arrange.

𝐋𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐬𝐭, 𝐞𝐧 𝐜𝐞𝐥𝐚, 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐬𝐩𝐨𝐢𝐫

L’espoir est un esclavage, qui suspend l’engagement à la réussite, et soumet l’espérant au bonheur ou au malheur qui ne dépendent pas de lui.

La confiance est une énergie, qui ne subordonne pas l’action au résultat de l’action.

𝐋’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐝’𝐞𝐬𝐩𝐨𝐢𝐫 𝐝𝐢𝐭 j’agis parce que j’espère que les choses changeront.
𝐋’𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐢𝐭 j’agis parce que j’existe, c’est la seule et meilleure façon de vivre. Si je n’agissais pas, je mourrais de mon vivant.

L’espoir rêve d’un monde meilleur et culmine dans la déploration.
La confiance contemple les horreurs de ce monde, tout en refusant de baisser les bras.

Mieux : la confiance est l’acte de foi des gens qui, sans en passer par Dieu, se battent et mettent les mains dans les bubons tout en sachant qu’ils peuvent en mourir, et que la peste revient toujours.

Je porte un toast à la confiance en cette nouvelle année.

PS: Ce texte n'est pas le mien mais une chronique (légèrement modifiée) de Raphaël Enthoven

PSS : Le mysticisme de la photo d'illustration m'a fait sourire.

Sébastien Cobut

Managing Partner

Mais qu'est-ce qu'il m'insupporte !

Combien de fois nous sommes-nous dit cela au sujet d'un collègue, d'un supérieur ou d’un partenaire ?

Lors d'une réunion, d'un échange de vues
Dans la gestion d'un projet
En négociation avec les partenaires sociaux

Car souvent, nous projetons sur l’autre ce qui est tellement inacceptable en nous-mêmes.

Que nous ne pouvons le découvrir qu’en désignant cet autre comme coupable d’incarner ce que nous nous interdisons d’être.

Quand nous réprimons ce qui nous habite si fort, il y a éruption.
Celui qui passe alors dans notre champ de perception, nous permet ainsi de nous décharger de l’inacceptable à notre sujet.

Nous jouissons alors de voir l’autre incarner ce mal que nous refusons comme partie de nous, et qui nous permet de dénoncer l’inacceptable et ainsi de reprendre notre pouvoir sur cela.

Accuser l’autre et ainsi le mettre dans une case, nous permet d’incarner un rôle factice qui nous distancie de l’insupportable ou inacceptable à notre propre sujet.

𝐀𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐩𝐡𝐞́𝐧𝐨𝐦𝐞̀𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧.
En ce faisant, nous polluons notre capacité à nous rencontrer.

A l'approche des fêtes et de l'an nouveau, c'est un égrégore collectif que je nous souhaite.

Un pont plus loin vers l'altérité.
Une saine relation à soi afin de mieux nous rencontrer.

Sébastien Cobut

Managing Partner

J’ai vu des cerveaux brillants se planter magistralement.

C’est un paradoxe fascinant.

Comment des esprits capables de jongler avec des concepts abstraits à des hauteurs vertigineuses peuvent-ils parfois marcher droit dans un mur ?

C'est simple.

Parce qu'être intelligent ne suffit pas.

Il y un fossé - non, un abîme - entre accumuler des connaissances et en faire bon usage.

Et cet abîme, c’est celui de la sagesse.

On dit souvent que l’intelligence est une mécanique prodigieuse : elle analyse, calcule, comprend tout. C’est vrai. Mais seule, elle s’égare. C’est juste une bagnole de luxe sans GPS.

La sagesse, c’est cette boussole intérieure.

Elle émerge quand l'intelligence arrête de vouloir jouer les gros bras et qu’elle accepte de bosser en équipe avec l’intuition, les valeurs et - soyons fous - un peu d'humanité.

En vérité, être brillant n’a jamais suffi.

L’intelligence impressionne, c'est sûr. Mais c’est la sagesse qui donne aux décisions leur profondeur, leur durabilité, leur humanité. Leur sens.

C’est elle, la ressource rare. 🕊️

Sébastien Cobut

Managing Partner

À ces candidats cabossés, désespérés voire brisés.

Si un contexte défavorable, de mauvais choix ou un traumatisme peut briser et changer une vie, l'inverse est tout aussi vrai.

Un événement positif d'intensité égale, de l'ordre de l'intention, de la chance ou de la rencontre, peut sauver, initier et impulser.

Mais attention !

Nous menons trop souvent nos vies comme nos carrières autour de nos peurs, à éviter l'inconnu. Quelle place laissons-nous alors à la survenance de l'inattendu, du différent ?

Une piste ?

Celle de l’ode à la curiosité.

Celle qui nous pousse à sortir de notre zone de confort, à passer la tête par une trappe inexplorée, cachée derrière plusieurs couches de tapisseries, comme autant d'années de tentative de redécoration de notre intérieur.

Car c'est bien entre nous et nous que tout (ou presque) se joue.

L'humain trouve son équilibre entre deux forces contraires :

↦ La peur le prémunissant du danger que recèle l'inconnu et l'inexploré

↦ La curiosité qui consiste à explorer l'inconnu.

Que sommes-nous prêts à perdre pour favoriser la survenance d'événements positifs et hors du commun? Quel confort sommes-nous prêts à abandonner pour cela ?

La curiosité donnerait alors l'impulsion nécessaire à la transgression de la peur. Ce n'est rien d'autre que ce que l'on appelle courage

💫 Il y a même fort à parier que l'univers rétribuera nos actes de courage

Après tout, il n'est de conquête que d'inconnu.

Il n'est d'extraordinaire que ce qui se tapit dans l'inconnu.

PS : Alors (cabossé ou pas), à quand remonte votre dernière prise de risque ?

Sébastien Cobut

Managing Partner

Le COO abandonne l'ombre et endosse l'ambition !

Ils ne sont plus seulement ces ninjas discrets de l’efficacité organisationnelle. Ils peuvent booster la croissance, piloter des stratégies d’expansion, toucher au Graal de la tech et j'en passe !

En bref, plus rien ne les arrête !

Ils sont partout.

Dans des boîtes familiales genre Easi ou VYNCKE, dans des institutions bien rangées comme la Luxembourg Chamber of Commerce , et même dans les scale-ups fancy style N26 ou Netflix (avant leur pivot stratégique).

Mention spéciale aux scale-ups américaines.

Là-bas, les fonds de capital-risque jouent aux marieurs : d'un côté, de jeunes fondateurs primo-entrepreneurs plein de fougue, de l'autre, des COO quinquas blindés d'expérience.

Résultat ?

Un duo explosif qui mélange sagesse opérationnelle et ambition débridée ! 💥

Mais ce qui rend tout ça fascinant, c’est ce glissement dans la dynamique CEO-COO.

Parce que le COO n’est plus juste le fidèle lieutenant.

Trois grandes questions se posent ❓
- Le COO est-il en train de monter un plan pour piquer le trône ? 😉
- Ou assistons-nous à la naissance d’un nouveau modèle de leadership à deux têtes ?
- Et surtout, comment réussir ce tandem ?

Parce qu'on le sait tous : entre les égos, les visions stratégiques divergentes et le spectre du micromanagement, ça peut vite virer à la catastrophe.

Une chose est sûre, l’ascension du COO n’est pas qu’un phénomène.

C’est souvent la réponse parfaite à un monde qui réclame du leadership agile, du management high level et une bonne dose de créativité stratégique.

Votre avis ? 🙏

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Sébastien Cobut

Managing Partner

Je rame dans mon quotidien d’entrepreneur.

Entre deux meetings et trois idées de génie griffonnées à l’arrache sur un Post-it (retrouvé, évidemment, dans la machine à laver parce que l’organisation, c’est pour les faibles), je joue à l’équilibriste sur cette corde tendue qu’on appelle entrepreneuriat.

La partition ?

Un savant mélange de contradictions parfaitement assumées ! 🫣

✓ Être mon propre boss (le rêve !) et certains jours… mon propre employé fatigué.

✓ Penser stratégie à long terme… et tout laisser tomber à cause d’un incendie à éteindre à 9h42.

✓ M’investir à 200 % dans mon taf et me rappeler que même les batteries au lithium finissent par surchauffer.

✓ Mener une bataille contre la procrastination tout en cultivant un espace pour rêver et innover.

✓ Me lancer à l'assaut de nouvelles opportunités tout en chérissant mes clients actuels 🙏🙏🙏

✓ Rêver grand et avancer petit (parce que oui, les factures ne se paient pas avec des « vibes »).

Et dans tout ça, jongler entre « dire oui à tout parce que l’audace, c’est sexy » et « poser des limites parce que l’épuisement, c’est moche ».

Bref, une chorégraphie millimétrée entre ambition démesurée et survie émotionnelle.

Mais voilà le twist !

Entre deux tempêtes et un sprint sous la pluie, il y a ce moment fugace, presque sacré, où tout s’aligne.

Et là, franchement, plus besoin de glamour.

il y a juste moi, mon chaos bien-aimé… et une bonne tasse de café froid pour célébrer ! 😊

Sébastien Cobut

Managing Partner

Pensées déterminées… un dimanche soir dans un monde (de l'entreprise) et une Wallonie en crise de sens.

Faut-il changer LE monde ou changer DE monde (de l'entreprise)?

Peut-être devons-nous commencer par reconnaître que courir n'est pas fuir en avant. Bien au contraire, c'est s'impliquer intensément dans les problèmes et les enjeux du présent.

L'entreprise, dans la marche du temps, n'est pas une bulle, ni au sens capitalistique, ni au sens institutionnel. Elle est ouverte.

Ouverte aux phénomènes complexes qui l'influencent en tant que corps social, et auxquels ses équipes sont confrontées dans leur quotidien comme dans leur intimité.

Le 1er défi auquel toute organisation est confrontée, serait alors d'assurer la continuité de l'alignement entre les préoccupations profondes de ses équipes et sa "mission".

L'entreprise devrait-elle dès lors avoir d'abord conscience de son impact interne pour générer des externalités positives?

A défaut de gagner le cœur des gens, de susciter ou maintenir l'engagement; l'équilibre organisationnel est en péril.

En ce sens, l'entreprise est d'abord appelée à être perçue par ses équipes comme faisant partie de la solution et non du problème.
Quel est là, le rôle des partenaires sociaux, des organisations patronales et de la régulation gouvernementale ?

Toute entreprise qui mobilise cette exigence comme levier de fidélisation et de création de valeur aurait alors le pouvoir de changer la donne à l'extérieur.

Cette entreprise n'est finalement que la somme (voir la multiplication) de ses individus qui, en équipe, par leurs actions, peuvent rendre son organisation meilleure… et transformer son impact extérieur (cfr le concept du colibri qui dit "c'est peut-être insignifiant mais je fais ma part").

Est-ce donc un biais pour l'action dont nous avons tant besoin (en particulier en Wallonie) ?

Donner l'exemple sans rien attendre en retour… et trouver dans l'imperfection de son propre mouvement la satisfaction de prendre part à la tâche.

Alors, faisons, et nous verrons après !

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PS : Compétences x Engagement = Performance
Ça fonctionne aussi en politique publique, non?

PSS : Pensées évoquées au cours d'un dîner en compagnie d'un CEO inspirant qui invite à ce que ses idées percolent... Il se reconnaîtra sans doute (merci à lui).